... La puissance de l'homme est extrmement limite et infiniment surpasse par celle des causes extrieures; nous n'avons donc pas un pouvoir absolu d'adapter  notre usage les choses extrieures. Nous supporterons, toutefois, d'une me gale les vnements contraires  ce qu'exige la considration de notre intrt, si nous avons conscience de nous tre acquitts de notre office, savons que notre puissance n'allait pas jusqu' nous permettre de les viter, et avons prsente cette ide que nous sommes une partie de la Nature entire, dont nous suivons l'ordre. Si nous connaissons cela clairement et distinctement, cette partie de nous qui se dfinit par la connaissance claire, c'est--dire la partie la meilleure de nous, trouvera l un plein contentement et s'efforcera de persvrer dans ce contentement.
SPINOZA


